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 Ce petit chemin... [CANDRY]

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26/09/2017

MessageSujet: Ce petit chemin... [CANDRY]   Lun 16 Oct - 22:58



   
   Ce petit chemin qui sent la noisette...  Sing  
   Awdry & Kean


Trois semaines après l’enterrement ...
L
a musique résonnait un peu trop fort dans le garage de la petite maison de banlieue, mais il s'en fichait pas mal. De toute façon, sa voisine la plus proche était sa mère, alors elle ne risquait pas de trop râler sur son fils. Il aurait pu bricoler sa moto directement sur son nouveau lieu de travail, mais aujourd'hui il avait prit son samedi. Les habitants de la ville pouvaient bien se passer de lui une journée non ?  Occupé à bricoler, il ne remarqua qu'à peine la lumière qui traversa la pièce. Ce fut une douce odeur de gâteaux qui le sorti de sa concentration. " T'étais pas en congés aujourd'hui?" demanda sa maman, laissant la porte du garage ouverte pour aérer un peu la pièce et laisser la lumière du jour rappeler à son fils qu'il faisait beau et qu'il ferait mieux de s'occuper à l’extérieur. Bricoler lui occupait l'esprit, et lui évitait de trop penser, de trop ressasser les choses... Keenan lui sourit, se levant et allant à sa rencontre : " Mmmmm! Serait-ce des cookies que je sens là ?" demanda-t-il pour changer de sujet, avec un air gourmand, cherchant à lever le petit torchon sur l'assiette, qui les gardait au chaud. Elle lui tapa sur la main. " Bats les pattes Couiny, ils ne sont pas pour toi, mais pour les Sylvestein. Pour les remercier, pour... 'fin tu sais quoi. " dit-elle, un peu émue, mais intransigeante. Pour changer les idées à sa mère, il fit une drôle de tête, et elle rit alors doucement devant la mine de son grand gamin, aux yeux beaucoup trop implorants tout à coup et céda, lui offrant l'un d'eux. Il essaya de la remercier en lui faisant un bisou mais le petit bout de femme ne voulait pas être salit. Ce qui lui donnait encore plus envie de l'attraper. Il fini par lui déposer un baiser sur le front, qu'elle accepta finalement, résignée. Engloutissant le gâteau en un rien de temps, il fini par dire, la bouche pleine " tu devrais m'en donner quelques uns, j'vais passer voir Wawa" Elle le regarda, suspicieuse, ce qui le fit rire. " Tu m'prends pour une idiote? Tu crois vraiment que je vais me laisser avoir?" dit-elle, persuadée de la fourberie de son fils. Keenan rit alors de plus belle avant de chercher à la faire culpabiliser " Très bien, ok. La pauvre, en plus de travailler, elle n'a pas le droit aux gâteaux..Sympa..." Sa mère lui donna une petite tape derrière la tête, et parti chercher un tup' dans la cuisine, qu'il aurait oublié de lui rendre. Il l'embêtait, mais dans le fond elle aimait bien ça. Et puis, il était là, alors pour elle c'était tout ce qui comptait.

A la base, ce n'était qu'une feinte, mais il s'était finalement dit qu'il pourrait aller chercher la petiote à la sortie du boulot, et aller faire un tour avec elle. Par contre, il n'était pas sur d'arriver à lui apporter tous les cookies sans en perdre quelques uns sur la route... Il termina de bidouiller deux ou trois trucs sur la bécane avant de lui faire prendre l'air jusqu'au centre ville, muni d'un sac a dos avec quelques affaires dedans. Il se gara devant la confiserie, mais vu le bordel qu'il faisait avec son petit bijou, la demoiselle avait dut l'entendre arriver depuis un moment. Il entra alors dans la boutique et profita qu'elle soit occupée avec un client pour dérober quelques bonbecs qu'il ne tarda pas à faire disparaitre dans sa bouche en errant d'un air distrait dans la boutique. Plus elle allait tarder à terminer sa vente, plus il allait en manger. C'était une façon rigolote pour la presser un peu. C'était sans doute amusant seulement pour lui.  Quand enfin ils se retrouvèrent seuls, il lui adressa un large sourire plein de caramel " M'engueule pas, j'suis en deuil." dit-il comme une excuse pour justifier son vol à l'arraché, se cachant derrière un humour un peu noir. II l'attrapa alors pour lui faire un espèce de câlin embêtant " Allez remballe tout Gamine. On va faire un tour, ça te tente?"  lui proposa-t-il  en agitant le sac dans lequel il avait mit un blouson de moto pour elle, un casque, et quelques bières. Il avait pour Awdry une affection toute particulière, la considérant elle et sa sœur, comme ses propres frangines. Faut dire qu'il les connaissait et fréquentait depuis qu'elles étaient nées les cocottes. Ça avait été d'ailleurs assez pénible pour lui de les quitter lorsqu'il s'était barré de Eastcliffs mais elles avaient été plus ou moins les seules avec qui il avait si bien gardé contact. Elles, et sa mère. Et elles étaient les seules qu'il avait été impatient de revoir en revenant, en dépit des circonstances. Il avait en tête de l'emmener faire un tour dans les bois. Enfin, de rouler jusqu'à là-bas avant de finir a pieds et de se boire quelques bières en papotant. Il lui donna alors la boite dans laquelle reposait un unique cookie, et quelques miettes qui laissait imaginer qu'il n'avait pas toujours été orphelin. " Tiens c'est ma mère qui les a fait, j'ai réussi à t'en sauver un." De lui même, certes, mais c'était déjà ça non ?
WILDBIRD

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MessageSujet: Re: Ce petit chemin... [CANDRY]   Mer 3 Jan - 9:09


ce petit chemin qui sent la noisette
LET'S HAVE SOME QUALITY TIME, YOU AND I
keenan & awdry
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Un samedi matin, personne n’avait envie de se lever de son lit, surtout pas ceux qui l’avait fait durant toute la semaine… La seule chose qui me réconfortait un peu, c’était de me dire que les dimanches matin, ça, rien ne pourrait jamais me les enlever ! C’est avec cette idée en tête que j’arrive à trouver le courage de bondir de mon lit et de prendre une douche. J’avais ensuite enfilé un jeans sombre et propre ainsi qu’un pull confortable ; si j’étais pour passer la matinée et l’avant midi hors du lit, autant être habillé d’une façon plus décontractée. En me rendant à la cuisine pour me préparer un rapide petit déjeuner ; des toasts et de la confiture, je croise Julian, endormi en boxeur sur le canapé, ce qui me fait rouler des yeux. Combien de fois il me faudrait lui rappeler que ce meuble était à tout le monde et que sa chambre n’était pas qu’un endroit où il pouvait balancer ses choses ? Heureusement, j’avais pensé à brancher mon téléphone hier soir et il était donc bien rechargé, ce qui me permet de me passer de la télé ce matin en m’occupant avec un peu de musique. J’arrive même à retrouver ma bonne humeur qui s’était rapidement évanoui lorsque j’avais vu mon coloc et ami de toujours étalé et à moitié nue dans le salon, de quoi m’enlever le goût d’avaler quoi que ce soit ce matin. Sauf que je savais pertinemment que c’était une très mauvaise idée ; avec le ventre vide, l’appelle des bonbons sera beaucoup trop tentante une fois à la confiserie et j’avais déjà amplement dépassé le cota acceptable de sucreries gratuites (ou volées) à mon travail. Je ne souhaitais pas non plus être renvoyée. On s’habituait graduellement à l’odeur du sucre qui flottait, mais, affamée, je ne pouvais garantir ma bonne conduite dans un tel endroit. C’était inhumain, de la torture même ! C’est ce que je me dis en croquant fermement dans ma toast et en secouant le bassin au rythme de ma musique, regardant par la petite fenêtre au-dessus du lavabo, comme c’était l’endroit le plus acceptable sur lequel je pouvais poser les yeux ce matin ; l’appartement était en désordre, comme d’habitude, mais il ne fallait pas s’attendre à plus venant de mes colocataires, et Julian… faisait son Julian.

Je dépose mon assiette, mon couteau et ma tasse sur la pile de vaisselle sale qu’on avait déjà à laver puis je me dirige vers l’entrée, enfilant mes converse et ma veste, toujours mes écouteurs dans les oreilles. Tout au long du trajet vers la confiserie, je ne peux pas m’empêcher de danser un peu selon les musiques qui jouaient aléatoirement, et je retourne au monde normal que lorsque j’arrive au magasin. Je l’ouvre, allume les lumières et me dirige vers la salle d’employé tout au fond où j’y dépose mon sac et enfile mon petit tablier vert. J’attache ensuite mes cheveux en une haute queue de cheval puis glisse mon ruban autour de celle-ci. Fin prête pour commencer ma journée, je fais le tour de la boutique et m’assure que tout es en ordre, effectue les quelques tâches du matin puis j’ouvre officiellement la confiserie aux clients avant d’aller me poster devant ma caisse.

Généralement les samedis ce n’était pas très calme à la boutique, mais aujourd’hui j’ai presque le temps de m’ennuyer par moment. Plus la fin de mon shift approchait et plus je rêvais de mon pyjama, de mon lit et d’une bonne série, puisque lorsque je ne bougeais pas assez, cela me drainait tout autant d’énergie que lorsque je bougeais beaucoup trop qu’il était humainement possible dans une journée. Du moins, c’était jusqu’à ce que le rugissement de la moto de Keenan dans le rue ne me réveille ; ce bruit m’était plus que familier et même les yeux fermés, j’aurais pu le reconnaître. Je ne suis donc pas surprise de le voir passer la porte de la confiserie quelques minutes plus tard, alors que j’étais occupée avec un client. Je ne peux pas m’empêcher de lui jeter quelques regards, tout en calculant les achats du jeune homme que je servais, alors que le grand brun se promenait dans les rangées et que je savais pertinemment ce qu’il faisait. Alors que mon client fait sonner la petite clochette de la porte en sortant, j’avais déjà rejoint Keenan qui me sourit, la bouche pleine de caramel. « M’engueule pas, j’suis en deuil » qu’il me dit pour sa défense, et c’était tout lui, préférant toujours rire de tout afin que rien ne devienne trop lourd. Tout de même un peu énervée, mais triste aussi pour lui, sans non plus avoir envie de le prendre trop en pitié, sachant qu’il n’aimerait pas ça, je le tape simplement sur le torse. « Tu sais que si mon patron dit quelque chose, j’te connais pas ! » dis-je alors en le pointant du doigt, juste avant qu’il ne me serre dans ses bras d’une façon tout aussi agréable qu’agaçante. Je me débats un peu, l’air de ne pas aimer ça, même si dans le fond c’était tout le contraire. Lorsqu’il me propose de faire un tour, il m’est très difficile de lui cacher mon enthousiasme. Il fallait dire qu’il m’avait beaucoup manqué, même si nous avions gardé contact, ce n’était pas la même chose que de l’avoir avec moi ici, et même si c’était des circonstances plus que malheureuses qui nous avaient réunis, je ne pouvais pas m’empêcher d’être plus qu’heureuse de son retour à Eastcliffs. Je n’ai donc pas besoin de répondre, puisqu’il pouvait très bien lire un grand oui sur mon visage qui s’était illuminé. Je baisse ensuite les yeux sur la boîte qu’il me tendait et qui ne contenait qu’un seul et triste cookie, ainsi que des miettes. « C’est très généreux de ta part dit donc ! » le taquine-je avant de prendre le biscuit et de croquer dedans. « Laisse-moi juste récupérer mes choses et me débarrasser de mon uniforme ! » Je ne savais même pas si il avait tout compris ce que je venais de lui dire, ayant la bouche pleine de cookie, mais je me lève tout de même sur le pointe des pieds, embrasse sa joue, puis disparaît joyeusement dans l’arrière-boutique tout en engloutissant le reste de mon petit gâteau.


MYERS.

_________________

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I hate that I love you
don't want to but I can't
put nobody else above you
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